Société

 Régulation des médias : La HAAC place 2026 sous le sceau de la confiance et de la responsabilité

Réunie le 25 février 2026 pour l’ouverture de sa première session ordinaire de l’année, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a réitéré son objectif à l’approche de la présidentielle du 12 avril. À l’occasion, le président de l’institution, Édouard LOKO, a salué le professionnalisme observé lors des législatives et communales de janvier et annoncé des décisions fermes pour encadrer la prochaine campagne médiatique.

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) a officiellement lancé, mercredi 25 février 2026, les travaux de sa première session ordinaire de l’année. La cérémonie, présidée par son président, Édouard LOKO, s’est tenue en présence des conseillers, cadres de l’institution, responsables des faîtières et dirigeants d’organes de presse.

Dans son allocution d’ouverture, le président de l’organe de régulation a inscrit cette session dans une dynamique de continuité et d’anticipation, à la lumière des échéances électorales récentes et à venir. Revenant sur les élections législatives et communales couplées du 11 janvier 2026, il a relevé avec satisfaction le respect global des règles du jeu par les médias.

L’exercice imposant aux partis politiques de se prononcer sur des thématiques d’intérêt national, au-delà des discours de promotion personnelle, a été cité comme une avancée notable. Selon le président, cette approche a contribué à élever le niveau du débat public et à recentrer les échanges sur les préoccupations citoyennes.

Édouard LOKO a tenu à saluer le professionnalisme des acteurs des médias. Il a rappelé que si la HAAC impulse des orientations, leur mise en œuvre efficace repose avant tout sur l’engagement des journalistes et responsables d’organes de presse. La mandature actuelle, a-t-il souligné, s’inscrit dans une vision de long terme visant à normaliser les pratiques, afin que l’équité et l’égalité d’accès aux médias deviennent des réflexes déontologiques, réduisant progressivement le recours à une régulation exceptionnelle en période électorale.

À quelques semaines de la présidentielle du 12 avril 2026, l’institution entend maintenir le cap. Des débats et thématiques centrés sur les préoccupations des citoyens seront encouragés, dans une dynamique qui accorde une attention soutenue aux électeurs comme aux candidats.

« Pour les élections présidentielles, nous ferons encore le travail. Nous allons réguler. Nous allons prendre des décisions pour la campagne », a ajouté le Président Edouard LOKO.

C’est sous le signe de la confiance, de la responsabilité et du professionnalisme que la première session ordinaire de l’année 2026 a été déclarée ouverte, avec l’ambition affirmée de garantir, une fois encore, des échéances électorales apaisées et respectueuses des règles déontologiques.

A.E

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