Audience au cabinet du Président DJOGBÉNOU : Le Père Nathanaël SOÈDÉ plaide pour des lois fondées sur l’amour, la paix et la cohésion sociale

Le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur Joseph Fifamin DJOGBÉNOU, a accordé une audience, dans l’après-midi du lundi 13 juillet 2026, au Père Nathanaël SOÈDÉ, Aumônier national des cadres et des personnalités politiques. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie destinée à saluer l’installation du nouveau président du Parlement et à réaffirmer le soutien de l’Église à l’institution parlementaire dans l’exercice de ses missions.
Aumônier national des cadres et des personnalités politiques, Père Nathanaël SOÈDÉ est allé témoigner la proximité de l’Église avec l’institution parlementaire. Cette visite de courtoisie a également permis à l’homme de Dieu de porter un plaidoyer en faveur d’une production législative inspirée par les valeurs de paix, d’humanisme, de réconciliation et de cohésion sociale. Au cœur des échanges figurait la volonté de voir les lois adoptées sous la présente législature contribuer davantage au renforcement de la paix, de la fraternité, de la justice et de la cohésion sociale. Pour l’Aumônier national, l’action législative doit demeurer au service du vivre-ensemble et de l’intérêt supérieur de la Nation. À sa sortie de l’audience, le Père Nathanaël SOÈDÉ a expliqué les motivations de cette démarche devant la presse parlementaire. « L’objet de cette audience, c’est d’abord une démarche de la part de l’Aumônier national des cadres et des personnalités politiques. Une visite de courtoisie, donc, pour présenter ses félicitations au président de l’Assemblée nationale et lui exprimer la proximité de l’Église dans sa fonction, laquelle l’engage essentiellement dans sa préoccupation fondamentale : que le peuple connaisse la paix, connaisse la grâce de la cohésion sociale et agisse pour construire un pays qui rassemblera ses enfants, comme le dit notre devise nationale, dans la fraternité, la justice et la paix. Dans cette dynamique, vous savez que le Parlement, c’est le peuple en miniature, la représentation de la nation et du peuple, et l’Église est préoccupée par le devenir de la nation. Cette démarche vise donc à exprimer, une fois de plus, notre proximité à l’égard de ceux qui ont la mission de travailler pour la paix dans le pays. Vous savez également que le Parlement est le lieu où s’élaborent les lois. Or, l’Église, dans sa mission, a pour préoccupation de faire connaître la loi d’amour et de paix. Vous comprenez alors que le souhait de notre Église est d’être proche du Parlement et de tous les fils du pays, afin que nous puissions faire de notre patrie un lieu où la loi est essentiellement une loi de paix, d’amour, de réconciliation, de rassemblement et d’unité nationale. Nous voulons que notre pays émerveille encore les nations par tout ce qu’il entreprend pour un développement qui allie toujours démocratie et économie, mais aussi humanisme et actions fédératrices, afin de bâtir un pays de fraternité, de justice et de paix. > Voilà pourquoi nous sommes heureux d’être venus rencontrer le président de l’Assemblée nationale. Nous le saluons, ainsi que tous les représentants de notre pays au Parlement, et souhaitons vivement que leurs missions et leurs fonctions soient toujours au service de la reconstruction du pays, à travers des dispositions et des lois qui promeuvent la paix, comme notre pays sait si bien le faire. Nous aimerions résolument aller dans cette dynamique. » À travers cette audience, l’Église catholique réaffirme ainsi son engagement à accompagner les institutions de la République dans la promotion des valeurs de paix, de dialogue et d’unité nationale. Un message qui invite les représentants du peuple à inscrire leur action législative dans une vision de développement conciliant progrès économique, démocratie, humanisme et cohésion sociale.
R.L