Société

Jeu-concours « Droits et Devoirs » : Les 35 lauréats reçus par Joseph Djogbénou

Les 35 lauréats de l’édition 2026 du jeu-concours « Droits et Devoirs des enfants » ont été reçus, vendredi 28 août 2026, au Palais des Gouverneurs par le président de l’Assemblée nationale, le professeur Joseph Fifamin DJOGBENOU. Une rencontre placée sous le signe de l’éducation citoyenne, de la protection de l’enfant et de la prévention de la délinquance juvénile.

C’est dans l’après-midi du vendredi 28 août 2026 que le président de l’Assemblée nationale, le professeur Joseph Fifamin DJOGBENOU, a accordé une audience aux 35 lauréats du jeu-concours « Droits et Devoirs ». Conduits par Arnaud TOFFOUN, directeur de la Protection juridique et judiciaire de l’Enfance, les jeunes lauréats ont ainsi eu l’occasion d’échanger avec le président de l’institution parlementaire au Palais des Gouverneurs. Au cours de cette rencontre, le professeur Joseph DJOGBENOU a pris connaissance des différentes modalités ayant entouré l’organisation du concours et de ses objectifs. Il a ensuite adressé plusieurs conseils aux enfants, mettant notamment l’accent sur l’importance de leur parcours scolaire et sur les valeurs devant guider leur comportement au quotidien. Le président de l’Assemblée nationale les a exhortés à accorder une attention particulière à leurs études, à faire preuve de sagesse et à respecter leurs parents. Il les a également invités à ne pas rester silencieux face aux situations susceptibles de porter atteinte à leurs droits. Aux jeunes lauréats, Joseph DJOGBENOU a par ailleurs recommandé d’adopter dès aujourd’hui les bonnes attitudes afin de devenir demain des citoyens responsables, accomplis et capables de jouer pleinement leur rôle dans le développement du Bénin.

Un concours au service de la protection de l’enfant

Lancé pour la première fois en 2024, avec l’autorisation du ministre chargé de la Justice et de la Législation, Yvon DETCHENOU, le jeu-concours « Droits et Devoirs des enfants » s’inscrit dans une démarche de sensibilisation et d’éducation citoyenne. L’initiative vise à permettre aux enfants de mieux connaître leurs droits, mais également de comprendre leurs devoirs. Elle entend aussi contribuer à la prévention des comportements déviants susceptibles de conduire certains mineurs devant les juridictions. Pour Arnaud TOFFOUN, directeur de la Protection juridique et judiciaire de l’Enfance, l’initiative trouve notamment son fondement dans les principes consacrés par la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant. « Dans la continuité de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant, qui enseigne, outre les droits, les devoirs des enfants, ce jeu-concours se veut l’occasion d’un meilleur apprentissage des droits des enfants et d’un meilleur apprentissage également de leurs devoirs, afin de prévenir les déviances comportementales qui les conduisent devant les juridictions en qualité d’enfants en conflit avec la loi. Donc, ce jeu-concours se veut d’abord une action de prévention de la délinquance juvénile. Il se veut également un creuset de sensibilisation des parents et des enfants, ainsi qu’un moment d’apprentissage, afin que ces enfants puissent, demain, transmettre à leur tour ce qu’ils ont reçu en termes de formation et impacter positivement leur milieu de vie », a déclaré Arnaud TOFFOUN.

Former des citoyens responsables

À travers cette initiative, les organisateurs entendent ainsi faire de la connaissance des droits et devoirs un véritable outil de prévention et de responsabilisation. Au-delà de la compétition, le jeu-concours constitue un espace d’apprentissage destiné à renforcer chez les enfants la connaissance des règles qui encadrent leur vie en société. La réception des lauréats par le président de l’Assemblée nationale vient donner une dimension institutionnelle supplémentaire à cette démarche. Elle traduit également l’importance accordée à l’éducation civique et à la protection des enfants, appelés à devenir les citoyens et acteurs de la société béninoise de demain. Je peux aussi vous proposer une version plus percutante pour publication dans un journal, avec un titre de Une et une attaque journalistique plus forte.

Rafiou LAWAL

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